Vision

...du centre médical Epidaure

 

 

Le centre médical Epidaure se veut être un lieu thérapeutique accessible à tous. Travailler en interaction dans un même lieu donne un dynamisme et des résultats au-delà de ce que chacun individuellement peut obtenir dans son propre cabinet : c’est ce que nous avons expérimenté et voulons poursuivre.

 

Notre centre est un centre de Médecine Intégrative : la convergence de différentes approches thérapeutiques, intégrant des connaissances différentes, des regards différents, tout en en ayant une crédibilité scientifique devient, de plus en plus, un atout majeur pour amener à la guérison ou à une stabilisation des maladies. (1) 

La médecine intégrative met en lien différentes approches thérapeutiques : sciences médicales, homéopathie, phytothérapie, acupuncture, kinésithérapie, ostéopathie, naturopathie, nutrition, psychothérapie, approches plus subtiles comme la sophrologie, l’hypnose, la kinésiologie, les thérapies énergétiques, l’EMDR…  Le malade est au centre des préoccupations, c’est lui qui choisit ce qui lui convient et il ne doit jamais être mis en danger. 

Nous sommes aussi en lien avec d’autres centres de médecine intégrative belges et internationaux.

 

 

Il est primordial de nos jours d’élargir notre vision sur le monde de la médecine, avoir une approche globale de la santé et penser la maladie autrement.

 

 

Malgré une qualité de vie, d’hygiène, d’accès aux soins, d’informations sur la santé, une médecine performante, de nombreuses maladies se développent de façon exponentielle. Ce sont : 

 

·         Les pathologies chroniques (2)

·         Les cancers (3)

·         Certaines maladies infectieuses persistantes (4)

·         Le stress, la dépression, le surmenage, Burn out, (5)

·         Les allergies (6)

·         Les enfants dyslexiques, troubles de concentration, des troubles d’hyperactivités (TDA-H). Autisme ou ASD (autism syndrom desease) (7)

·         La pollution environnementale et son impact sur la santé (8)

 

 

C’est pourquoi, notre équipe vous propose, tout en soignant le patient et pas seulement la pathologie ;

 

Ø  Une médecine préventive (9), 

 

Ø  De considérer le développement de la maladie dans un processus plus large, car 

L’Homme est un être complexe et relationnel : contexte historique personnel, contexte familial, social, professionnel, état d’esprit, croyances ; selon la définition de la santé par l’OMS :« La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

 

Ø  Voir la maladie comme une occasion d’évoluer dans son développement personnel, de s’arrêter et de faire le point ; (10) Tout en respectant la personne dans ses besoins, son propre rythme et mode d’évolution !

 

Ø  Transmettre des informations liées à la santé : par des conférences et des ateliers, des mailings, des thèmes, que vous pouvez retrouver sur notre site internet.  

 

 

Nous nous voulons proactifs et proches de vous.

 

 

 

           L ‘équipe Epidaure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) Pour exemple, les soins de support en oncologie dans le cadre du cancer du sein: des centres intégratifs et performants, souvent hospitaliers, se développent largement ces dernières années, associant compétences médicales et accompagnement psychologique, alimentaire et d’hygiène physique. Lors d’une étude sur 11 ans chez des femmes ayant été atteintes de cancer du sein, on a constaté 50% en moins de récidive et une réduction de mortalité  de 68% chez celles qui avaient appris et pratiqué des techniques de relaxation et appliqué des conseils d’hygiène de vie (alimentation-sport).Cancer. 2008 Dec 15;113(12):3450-8. « Psychologic intervention improves survival for breast cancer patients: a randomized clinical trial » Barara Andersen & al. 

 

(2) Les pathologies chroniques : les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques et apparentées, maladie de Charcot…), les maladies métaboliques (diabète, obésité…), les fibromyalgies et le syndrome de fatigue chronique…pour lesquelles la médecine moderne apporte un soulagement symptomatique, heureusement, mais sans accès à la guérison.

(3) Les cancers : ils sont en constante augmentation chez les femmes (de 88% entre 1980 et 2005 et les plus fréquents sont les cancers du sein, du poumon, du colon) et chez les hommes (93% d’augmentation touchant surtout prostate, colon, poumon, leucémies) mais également chez les enfants (1% d’augmentation par an tous cancers confondus) et les adolescents (1,5 % supplémentaires par an). Les cancers sont devenus la première cause de mortalité devant les maladies cardiovasculaires. Les traitements anticancéreux sont de plus en plus performants et la mortalité a diminué d’un quart mais ils sont fort coûteux et ont des effets collatéraux non négligeables. On maintient des malades en survie dans ce que l’on commence à appeler des « cancers chroniques » grâce à des traitements séquencés (chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie)

(4) Certaines maladies infectieuses chroniques résistent aux médications comme le Sida mais aussi la maladie de Lyme. On découvre chez certains patients des atteintes polyinfectieuses par des parasites, des virus, des champignons, des bactéries ;

(5) Le stress, la dépression, le surmenage, les épuisements au travail ou burn out, sévissent dans la population avec leurs conséquences sur le quotidien, la qualité de vie, l’équilibre de la famille et l’absentéisme au travail, générant un coût important pour la société. La consommation d’antidépresseurs illustre l’état psychique de la population (la Belgique, les Pays Bas et la France en sont les plus gros consommateurs) ;

(6) Les allergies voient une augmentation de 300% et se développent quelque soit l’âge ;

(7) Les enfants sont de plus en plus sujets à des dyslexies, des troubles de concentration, des troubles d’hyperactivités. Le taux d’autisme ou ASD (autism syndrom desease) est en augmentation constante;

(8) La pollution environnementale croissante et insidieuse s’immisce par l’air, l’eau, l’alimentation, les cosmétiques… au sein de nos cellules, de nos tissus entraînant fatigue, désordre inflammatoire, voire cancers et pathologies inflammatoires chroniques, et même des troubles du comportement (colorants alimentaires);

(9) Une médecine préventive : réalisée en fonction de chacun, de son terrain, de son environnement. Par des bilans sa santé (incluant des analyses de vitamines et oligoéléments facteurs métaboliques essentiels), une hygiène de rythme ( activité physique, et/ou sportive régulière, régulation activité/détente), une réflexion sur l’hygiène alimentaire, une régulation des troubles fonctionnels (digestifs, sommeil, stress, récurrence de symptômes, prise de poids, diabète gras…), une prise en compte des conflits personnels ou environnementaux, une prise en compte du contexte de pollution environnementale.

(10) On constate que la maladie ou les dysfonctionnements de la santé, sources ou conséquences de mal être ou d’angoisse, peuvent être l’occasion d’un temps de mise au point, de questionnement sur son mode de vie. Cela peut être une voie de découverte de soi-même et susciter des changements de comportements, conduire à poser de nouveaux choix et ouvrir la voie vers un nouveau sens à sa propre existence.